L’égalité professionnelle Hommes Femmes vue chez Proservia

Un manager peut agresser verbalement une salariée…

M. Jecriesurlasalariée, manager Proservia chez le client l’Oréal, a pris à partie une salariée Proservia – que nous appellerons Lynda – car elle a demandé l’aide d’un collègue pour dépanner une cliente l’Oréal qui s’est présentée au kiosque IT.

Devant toute l’équipe,  M. Jecriesurlasalariée a littéralement hurlé sur Lynda.

Les clients l’Oréal qui étaient présents au kiosque RIO, gênés devant cette situation, ont préféré quitter les lieux. Ce n’est pas la première fois que M. Jecriesurlasalariée se comporte ainsi envers ses subordonné(e)s. D’autres membres de l’équipe ont déjà subi un traitement similaire.

A noter que certains clients l’Oréal ont déjà eu droit eux aussi aux sautes d’humeur de M. Jecriesurlasalariée. Un client a tenu les propos suivants : « j’avais l’impression que ce n’était plus moi le client, que c’était moi le prestataire ».

Suite au comportement inacceptable et au préjudice moral infligé par M. Jecriesurlasalariée, Lynda a craqué, et son médecin lui a prescrit un arrêt maladie de dix jours. Elle a aussi déposé une main courante au commissariat de police.

Les techniciens de l’équipe l’Oréal se sont montrés solidaires envers leur collègue, ils ont écrit à la CGT pour témoigner par écrit sur le déroulé des faits.
Le message était clair : ils ne voulaient plus subir les sautes d’humeur de M. Jecriesurlasalariée.

En septembre 2017, suite à l’arrivée de M. Jecriesurlasalariée chez l’Oréal, des élus CGT avait déjà dû signaler les problèmes de comportement de ce dernier au D.G. et R.R.H. M. Jecriesurlasalariée avait été soit disant envoyé en formation de management, on voit le résultat…

Au final, plutôt que de solutionner le problème, la direction Proservia a décidé de le déplacer : M. Jecriesurlasalariée gère maintenant un autre site l’Oréal, nous vous laissons imaginer à quelle point l’équipe sur place « saute de joie » d’avoir récupéré ce manager.

La CGT surveille de près le comportement de ce manager avec sa nouvelle équipe, et n’exclue pas de dénoncer le comportement de ce dernier directement auprès du client l’Oréal, si d’autres dérives venaient à être constatées.
A Proservia d’en assumer les conséquences.

M. Guyomar a déclaré en réunion C.E. que les personnes qui avaient un comportement déplacé via à vis des femmes n’avaient rien à faire chez Proservia.
La CGT constate qu’une fois de plus, les propos de M. Guyomar ne sont  que du vent.

Et une salariée peut se faire licencier parce qu’elle parle mal français

Nous appellerons cette collègue Kory.
Kory a été embauchée par Proservia en 2015 pour travailler chez le client EDF, qui avait exprimé un besoin pour une personne trilingue danois (et langues nordiques) / anglais / français.

Kory a commis une seule erreur : avoir accepté d’avoir l’intitulé de poste technicien système et réseaux, alors que son poste correspondait plus à de la planification.

Malgré l’arrivée de notre sauveur M. Jean-François Guyomar, qui a tout vu et tout compris concernant Proservia, le contrat EDF a été perdu.

Après EDF, Kory a été envoyée sur un autre contrat pour faire du helpdesk, c’est là que les choses ont commencé à aller mal pour elle.

Le commercial, M. Maprimeavantout, a fait licencier Kory pour les faits suivants :

  • manque de niveau technique (normal, car Kory n’est pas technicienne, et Proservia ne lui a donné aucune formation, juste un accompagnement avec un collègue) ;
  • mauvaise élocution au téléphone (Kory étant danoise, elle a un accent très prononcé, c’est pourtant grâce à son origine danoise qu’elle a été embauchée).

Durant l’entretien disciplinaire, la CGT a proposé une solution : que le service formation recrute Kory en tant que formatrice en langue anglaise. Proservia aurait fait l’économie d’un organisme externe, tout le monde y aurait trouvé son compte.
Mais Proservia a préféré licencier Kory.

Proservia vient de faire une communication sur sa certification ISO 9001 (systèmes de management de qualité). Au vu de sa façon de traiter le personnel, on peut se demander combien ils ont payé pour obtenir cette certification bidon.

 

 

 

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