L’avenir de Proservia se lit dans le Guyomar de café

Le redressement de Proservia : réalité ou fiction ?

Jean-François Guyomar est arrivé chez Proservia fin 2016 pour redresser la société.
Plus d’un an après son arrivée, les résultats financiers présentés au Comité d’Entreprise s’éloignent du négatif, il est fort probable qu’on nous présente un solde positif pour le 1er trimestre 2018.
A la CGT, nous apprécions les discours positifs, mais nous avons surtout pour habitude de ne pas nous laisser endormir et d’analyser les faits.

Si l’on examine les chiffres commerciaux, nous sommes moins enthousiastes.

Certes, le contrat AG2R a été signé, mais il peine à compenser le fiasco de la perte d’EDF.Sans la signature d’un ou plusieurs contrats significatifs, nous voyons mal comment Proservia pourrait encaisser la perte éventuelle de l’Oréal (verdict prévu pour cet été) ou d’un autre gros contrat.

Mais alors, d’où vient le redressement financier ?
On peut nous répondre que les contrats sont mieux gérés, qu’ils sont vendus avec une meilleure marge commerciale, bla-bla-bla… Mais la CGT constate un dégraissage en cours du personnel.

Oui, Jean-François Guyomar est aussi venu chez Proservia pour faire le ménage.

Technicien, ROC, Contract Manager, SDM… Les éléments jugés indésirables, ou ceux désignés avec « un mauvais état d’esprit », sont tout simplement mis à la porte.

Là où la CGT s’inquiète du manque d’effectifs dans les équipes commerciales, notre sauveur quant à lui – comme il le faisait chez ALTEN – fait une fixation malsaine sur les collègues en inter-contrats.

Pour se charger des basses besognes, Jean-François Guyomar a fait venir des nervis en provenance d’Alten. Mais parfois, les choses ne se passent pas toujours comme prévu…

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