La responsabilité sociale en pratique chez Proservia

Tolérance sur l’homophobie, le racisme, ou le sexisme…

Sous le couvert de l’humour, des collègues de travail tiennent des propos qui n’ont rien à faire sur un lieu de travail.
Prenons l’exemple d’un responsable de l’Ile de France – que nous appellerons Miguel – qui devant son équipe, a tenu les propos suivants en parlant d’une cliente :

Tout dans la finesse…

 

 

 

 

 

 

 

 

Miguel n’en est pas à son coup d’essai.

En fonction de ses interlocuteurs, il n’hésite pas à tenir un discours sur l’immigré du Maghreb qui vient pour toucher des allocations, au contraire des immigrés d’Europe du sud…

 

 

 

 

 

Mais Miguel n’est pas un cas isolé. Certaines de nos collègues subissent des blagues à l’humour graveleux. D’autres se sont fait reluquées en allant manger à la cantine de Nanterre, avec les petits commentaires qui vont bien sur leur anatomie.

Enfin, il y a le cas des collègues homosexuels, qui entendent des blagues homophobes ou des propos tel que : « je ne suis pas homophobe, mais j’ai le droit de ne pas les aimer ».

En réunion C.E., M. Guyomar a déclaré que les personnes qui tiennent des propos racistes et homophobes n’avaient pas leur place chez Proservia, idem pour ceux qui ont un comportement déplacé vis-à-vis des femmes. Mais Proservia n’a jamais envoyé la moindre communication sur le sujet. S’ils le faisaient, il serait pionnier dans ce domaine.

Le droit à la liberté d’expression bafoué…

Dans le cadre d’une réunion dédiée aux inter-contrats, un élu CGT a déclaré que Proservia devrait arrêter de proposer des missions qui ne sont pas adaptées au profil professionnel de ses employés, afin que ces derniers ne se retrouvent plus en situation d’échec.
Notre camarade s’est vu convoqué par le D.R. IDF et M. Amaury Tourret, qui lui ont reproché de faire peur à ses collègues, en tenant des propos déplacés.

Le rappel à l’ordre chez Proservia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces deux membres de la direction ont tenté de l’intimider, avec des sous-entendus menaçants et à peine voilée de sanction. Visiblement, dire la vérité dérange !

Les élus CGT ne comptent pas se laisser intimider. Petit rappel de la jurisprudence :

« Les salariés jouissent, dans l’entreprise et en dehors de celle-ci, de leur liberté d’expression à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées. »
Cass. Soc. 11 juillet 2012 n° 11-22.225

 

Et laisser ses salariés travailler dans des locaux insalubres !

Sur le site du siège social de l’Oréal (C.E.S. Clichy), nos collègues ont eu un gros dégât des eaux dans leur local.

En arrivant un matin, la moquette de leur bureau était complètement trempée. Elle a été enlevée en attendant que soit posé un autre revêtement.

Depuis, de charmants petits insectes rampants ont fait leur apparition : ils gambadent au plafond, par terre, tombent sur les bureaux, c’est à se demander s’ils postulent pour travailler chez Proservia.

Photo prise chez l’Oréal

 

 

 

 

 

 

 

 

Parce qu’eux aussi « le valent bien », nos collègues sont priés de ne pas faire de vague, client important oblige…

Récemment, le SDM de ce compte, s’est empressé de faire diffuser un message de soutien à l’attention d’un manager, suite à l’un de nos tracts dénonçant un comportement violent.

La CGT l’invite à plutôt dépenser son énergie pour défendre les membres de ses équipes travaillant dans des conditions insalubres ou victimes de harcèlement.

 

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