La grève sur Rennes fait des petits

Après l’équipe du client VALEO, le plateau mutualisé 24/7 est lui aussi en grève

D’autres collègues du CDS de Rennes viennent de nous annoncer qu’ils sont en grève.
Voici le texte de leurs revendications :

« Bonjour,
Nous vous envoyons ce mail pour vous signaler que le plateau mutualisé 24/7 de Cesson-sévigné va se mettre en grève ce jour, de 14h à 17h. Nous nous joignons aux revendications du plateau Valeo aussi en grève ce jour, nous souhaitons :
– un salaire digne de notre travail ;
– des conditions de travail acceptables (en ce moment et le weekend dernier, nous avons tous nos manteaux dans le bâtiment : pas de chauffage) ;
– des accès bâtiment en HNO non effectués (un grand merci à la sécurité de nous avoir permis de rentrer dans le bâtiment ce weekend et de nous avoir prêté des chauffages d’appoint) ;
– le droit d’avoir une vie de famille pour ceux qui ont des horaires HNO, travailler un week-end sur deux voir parfois trois week-end d’affilé n’est pas acceptable ;
Aussi soyez assurés que notre but n’est pas de porter préjudice à nos clients, mais de faire valoir un tra-vail que nous aimons.
Le turn-over de notre plateau est devenu insupportable tous les deux ans l’intégralité de notre plateau est renouvelé, cela n’est pas acceptable et se répercute sur ceux qui continu de croire en leur travail malgré cette envie d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.
Bien évidement si nos doléances ne sont pas acceptés d’autre mouvements seront à prévoir. »
Ce matin, avec les collègues grévistes du client VALEO, la direction Proservia a essayé de noyer le poisson. Au final, le mouvement prend de l’ampleur…

A la lecture des revendications ci-dessous, il apparaît que non seulement Proservia paye mal ses salariés, mais pousse même l’avarice jusqu’à faire travailler ses salariés sans qu’ils aient de chauffage !

Dans deux jours aura lieu la réunion du C.E., notre « sauveur » M. GUYOMAR y participera pour nous présenter le redressement – fictif – des comptes Proservia.
La CGT compte bien lui demander des comptes sur sa politique sociale.
Si d’autres collègues veulent s’associer à nos collègues bretons, ils sont les bienvenus.
Plus les salariés seront nombreux à arrêter le travail, plus la direction sera obligée de les écouter.
L’histoire des grandes luttes sociales l’a prouvé : l’union fait la force !
Imprimer cet article Télécharger cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.