Un vent nouveau chez Proservia ?

Comme promis, voici un état des négociations en cours.
Nous en sommes les premiers étonnés, cela se passe plutôt bien. Pour la première fois, la direction nous fait de bonnes propositions.

Télétravail :

L’accord sur le télétravail peut quasiment être signé. Il présente les mêmes dispositions que celui qui existait chez Atos (signé par tous les syndicats), dont le remboursement forfaitaire de l’abonnement internet en fonction du nombre de jours de télétravail que l’on effectue.

Organisation du temps de travail :

L’accord OTT est lui aussi en bonne voie !
Tout d’abord, et c’est le point le plus important : fini l’annualisation, les heures supplémen-taires seront calculées à la semaine et payées le mois suivant.
Les femmes enceintes pourront bénéficier d’un aménagement horaire avantageux (1 heure par jour de réduction du 3ème au 6ème mois de grossesse, 2 heures à partir du 6ème mois) : c’est une mesure qui ne coûte par cher à l’entreprise, mais qui est excellente en terme d’image.
On y retrouve aussi des avantages déjà existants, comme les cadres en modalités 1 qui resteront à 37 h avec 12 jours de repos , etc…

A qui revient le mérite de ces bonnes nouvelles ?

Vous recevrez peut-être des communications syndicales qui se vantent d’avoir déclenché une révolution chez Proservia, mais ce changement n’est dû à aucun syndicat (y compris la CGT).
Proservia n’est pas une entreprise de cogestion, c’est la direction qui a pris cette décision.

Pourquoi un tel revirement chez la direction ?

Parce que c’est une question de vie et de mort pour Proservia. L’entreprise souffre d’un problème structurel grave : le turn-over y est bien trop élevé, un salarié sur trois quitte l’entreprise, ce qui est catastrophique en terme de prestation commerciale.
Les collègues partent pour trouver un meilleur salaire, mais aussi plus d’avantages.
A long terme, Proservia n’a aucun avenir si cette situation perdure, il faut renverser la vapeur et inciter les salariés à rester.
En voyant arriver de véritables avantages (toutes les SSII sont loin de payer les heures supplé-mentaires mensuellement), c’est le début d’une véritable culture d’entreprise.

La partie n’est pas gagnée : nous verrons d’ici fin décembre quelles seront les propositions finales de la direction, mais aujourd’hui nous sommes optimistes.
Oui, la CGT s’exprime aussi quand les choses se présentent bien et continue à vous informer honnêtement.

Imprimer cet article Télécharger cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *